mercredi 16 janvier 2013

L'APITHERAPIE

l'apithérapie est aussi ancienne que l'apiculture elle-même.
 Elle consiste à utiliser les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille - 
le miel, la propolis, le pollen, la gelée royale et le venin - 
à des fins diététiques et thérapeutiques.

Depuis le début des années 1950, des études menées un peu partout dans le monde ont permis de mieux comprendre les vertus traditionnellement attribuées au miel et à la propolis, et de découvrir les bienfaits, jusqu’alors inconnus, du pollen et de la gelée royale.

Toutefois, l’application la plus nettement thérapeutique des produits de l’abeille - et l’une des plus anciennes - demeure l’utilisation du venin d’abeille pour soigner les affections rhumatismales et arthritiques chroniques, certaines maladies inflammatoires comme les tendinites et les bursites, ainsi que la sclérose en plaques.

Les connaissances de l’usage médicinal du venin d’abeille remontent à la plus haute Antiquité. Des textes chinois vieux de 2 000 ans en font mention.

De même, Hippocrate, le père de la médecine, considérait le venin comme un remède idéal pour traiter l'arthrite et les problèmes d'articulations.

Au XIXe siècle, le médecin autrichien Phillip Terc, un pionnier de l’apithérapie dans la médecine moderne, utilisait le venin d’abeille pour traiter les maladies rhumatismales.

Charles Mraz est aussi considéré comme un grand maître de l’apithérapie. Il a pratiqué pendant plus de 60 ans à la fois comme apiculteur et thérapeute, dans l’État du Vermont aux États-Unis, et a transmis son savoir-faire un peu partout dans le monde, jusqu’à sa mort en 1999.

En 1928, Franz Kretchy a mis au point une technique permettant de contourner l’application directe du venin par piqûres d’abeilles en injectant une solution à l’aide d'une seringue. Bien que l’approche soit controversée, elle n’a cessé de susciter de l’intérêt. Plusieurs organismes, qui regroupent des individus ainsi que des associations engagés dans l’apithérapie et dans les domaines connexes, notamment Apitherapy.com et l’American Apitherapy Society, veillent à transmettre les plus récentes découvertes dans le domaine).

Les données concernant l’efficacité de l'apithérapie reposent presque uniquement sur des preuves anecdotiques. Il n’y a pas d’études scientifiques qui en auraient démontré les effets thérapeutiques de façon vraiment probante.

Toutefois, des recherches récentes ont permis d’identifier, en partie, les composants du venin qui seraient responsables de son action. Il contient en effet certains agents anti-inflammatoires, notamment l'adolapine et la mélittine. Reconnue pour être 100 fois plus puissante que l'hydrocortisone, la mélittine stimule la production de cortisol, une hormone stéroïdienne qui agit aussi comme anti-inflammatoire. En règle générale, on s’entend pour dire que ces composants ont une action tonifiante et stimulante, qu’ils renforcent le système immunitaire et contribuent à détoxiquer l’organisme.

jeudi 11 octobre 2012

FRELON ASIATIQUE

Le frelon asiatique : espèce envahissante et nuisible

La Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et 

de l’Energie ainsi que le Ministre de l’Agriculture, 
de l’Agroalimentaire et de la Forêt ont décidé de classer
 le frelon asiatique en espèce exotique envahissante et 
nuisible de façon accélérée devant l’importance et l’urgence 
de la situation dans le milieu de l’apiculture suite à la 
demande des associations d’apiculteurs.

Une procédure accélérée pour assurer un classement du frelon asiatique comme espèce exotique envahissante et comme espèce nuisible d’ici la fin de l’année a été lancée - I. Francès - Rustica
Stéphane Le Foll et Delphine Batho annoncent le classement du frelon asiatique en espèce envahissante et nuisible et comme danger sanitaire.
Ce classement permet l’élaboration de programmes de lutte au niveau tant national et que départemental.

A savoir : 
A partir du 11 octobre, durant quinze jours, le classement comme espèce exotique envahissante est soumis à la consultation du public pour être ensuite présenté au Comité National de Protection de la Nature.
Dans les semaines qui viennent le classement comme espèce nuisible à l’apiculture (danger sanitaire de catégorie 1) sera présenté au Comité National d’Orientation de la Politique de Santé Animale et Végétale .



vendredi 13 juillet 2012

Quel est le prix des abeilles ?

UN MONDE VIVANT 

D'année en année, la diminution du nombre d'abeilles compromet 
sérieusement la pollinisation et donc la production agricole. 
Ce service que nous rend la nature a donc un impact économique considérable et a été chiffré. 
Cette vidéo fait partie de la série du CNRS : Un monde... Lire la suite<:center>

La disparition des abeilles

La disparition des abeilles est une réalité dans certaines régions,
 ici en Chine les hommes pollinisent les arbres fruitiers à la main. 
A voir pour le croire ....




Le silence des abeilles par AMAPD

La France interdit le Cruiser

Le gouvernement suit l'avis 

des autorités sanitaires, 

qui estiment que le produit a 

des effets nuisibles sur les abeilles.


Le pesticide Cruiser OSR utilisé pour le colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d'abeilles est définitivement interdit en France après la levée de l'autorisation de mise sur le marché, a annoncé, vendredi 28 juin, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll. Le Cruiser reste toutefois autorisé pour d'autres cultures comme le maïs, ce que dénoncent les apiculteurs.
Début juin, le ministère avait indiqué qu'il était favorable à cette interdiction suite à un avis de l'Agence sanitaire pour l'alimentation et l'environnement (Anses), qui pointait l'impact néfaste sur les abeilles d'une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam.
Les arguments donnés par la société lors de la procédure contradictoire ne remettent pas en cause l'avis de l'Anses, a expliqué le ministre avant d'ajouter : "Donc, je confirme l'interdiction".

Le gouvernement suit l'avis l'Anses



La procédure a été respectée, a-t-il également précisé. Le groupe suisse Syngenta qui commercialise le Cruiser OSR bénéficiait en effet de 15 jours pour faire part de ses observations.
L'avis de l'Anses avait été demandé fin mars par le précédent ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire après la publication dans la revue Science d'une étude française attestant d'effets nuisibles du thiametoxam sur les abeilles.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant la molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles du comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Cet effet pourrait contribuer au déclin des colonies concernées, selon l'Anses.
Le thiametoxam est un insecticide de la famille des néonicotinoïdes, qui constitue une des trois substances actives du Cruiser OSR, utilisé pour le traitement du colza.